Elle ne pleure pas, elle chante
Première mondiale à l’Arenberg

Hier soir (mercredi 29 donc), Elle ne pleure pas, elle chante faisait l’ouverture du 22e Écran Total de l’Arenberg. Un excellent choix qui avait drainé dans la Galerie de la Reine une foule compacte. On était prévenu: il n’y avait plus de places à vendre.Cette avant-première mondiale (mais oui) affichait donc sold out, comme on dit dans les concerts rock qu’affectionne tant Jacques de Pierpont, le célébrissime papa du réalisateur, présent dans la salle et qui à l’issue de la projection admet à mi-mot que « oui, c’est très fort de voir ce film dans ces conditions ». Mais plus que les paroles, c’est le sourire un peu tendu et la voix qui trahissent l’émotion. On n’a pas souvent l’occasion d’entendre le grand Jacques aussi touché.

Dans le même temps, Philippe de Pierpont a retrouvé son calme et son sourire et accepte les compliments des spectateurs avec modestie, mais également beaucoup de plaisir. À l’aube de la soirée, pourtant, lorsque nous l’avons croisé, il reconnaissait ressentir un vrai stress: « je ne m’y attendais pas », nous confia-t-il. « D’habitude, je suis beaucoup plus calme. Mais là, je me sens très nerveux. Et puis tout ce monde, c’est incroyable ».

Pour ne pas déroger à nos bonnes habitudes, nous vous proposons, plutôt qu’un long article, un petit reportage photo.  Avant de revenir dès demain sur le film proprement dit dans notre rubrique « à l’affiche ». Car il y a beaucoup à en dire. Pour tenter de faire partager ce coup de cœur…

 

Changement de décor dans la Galerie de la reine. Exit la Quinzaine des Réalisateurs, welcome Écran Total

 

Avant la séance, Philippe et Philippe : Boucq, le monteur, et De Pierpont, le réalisateur. Le stress est masqué par un sourire. Mais…

 

L’équipe du film

 

La fabuleuse Erika Sainte. De tous les plans du film. Exceptionnelle.

 

Le sujet est grave. Le traitement tendu. Mais dans l’équipe, on sait rigoler

 

La fierté du grand frère: « je ne suis pas la vedette », dit Jacques. Oui, mais quand même…

 

L’Arenberg, plein comme un œuf. Ça fait plaisir

 

Jean-François Wolff et Jules Werner, le père et le fils dans le film. Venus du Luxembourg.

 

<Photos : Philippe Pierquin>

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