It’s a wonderful Yaar

A l’occasion de la 55ème édition du Festival international du film documentaire de Florence, le court métrage Yaar du réalisateur belge Simon Gillard s’est vu attribuer le prix du Meilleur film ethno-anthropologique ainsi que le prix de l’Université de Syracuse à Florence pour le meilleur court métrage.

 

Le jury du Prix Gian Paolo Paoli pour le meilleur film ethno-anthropologique a salué : “une exploration sensible, sensuelle et poétique des relations d’un peuple à sa terre, dangereusement exploitée. Un film qui trace une fine mais puissante ligne d’ambiguïté qui amène la perception elle-même à l’état de composant essentiel du cinéma ethno-anthropologique.”

Le jury de l’Université de Syracuse à Florence a quant à lui souligné : “sans recourir à la parole, les images hypnotisantes capturant la culture, le travail et l’art d’une communauté au Burkina Faso.”

Ces prix s’ajoutent au Prix de la meilleure photographie reçu lors du dernier Festival international du Film Francophone de Namur.

 

 

 Yaar raconte, au cœur de la brousse, au creux des graviers, une civilisation entêtée qui cherche son avenir sous la terre. Aveugles ou bien trop voyants, les orpailleurs creusent, nuit et jour, poussés par la folie qui guide l’homme jusqu’à sa mort.

Situé au Burkina Faso, Yaar est le film de fin d’étude de Simon Gilllard (INSAS) réalisé dans le cadre d’un échange avec l’ISIS, l’école de cinéma de Ouagadougou.

Produit par l’Atelier de l’INSAS, le film a reçu le soutien du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel.

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