Pauline Burlet : le premier jour du reste de sa vie

Pauline Burlet est rentrée en Belgique. Mais elle retournera à Cannes ce lundi pour représenter l’équipe de Dead Man Talking en course pour le Magritte du Premier Film.

 

 

 

Actrice discrète, mais intense, caméléon comme elle dit, Pauline n’a pas son pareil pour jouer les jeunes filles mystérieuses, habitées. En plus, n’ayons pas peur de le dire, elle est d’une beauté époustouflante ce qui au cinéma reste un atout non négligeable. En tous cas, quand cette aura magique s’accompagne d’un vrai talent, seul garant d’une longue carrière.

 

[Toutes les photos en extérieur sont de Jean-Pierre Malherbe. Les deux autres clichés sont de Virginie Gosset]

 

 

Vendredi, la jeune Montoise a vécu un incroyable conte de fées. Vous l’avez suivi avec nous, presque en direct sur notre page Facebook. Une succession de moments émouvants, comme des perles précieuses, pour une exquise demoiselle qui, en trois longs métrages, a mis la planète cinéma à genoux.

La preuve par ce véritable message d’amour d’un critique américain qui résume bien l’impression générale :

« J’en suis toujours à mélanger les cartes et je n’ai pas encore décidé la façon de les placer dans ma critique, mais de toutes les prestations envoûtantes vues dans Le Passé d’Asghar Farhadi celle qui me bouleverse totalement est Pauline Burlet qui incarne Lucie, la fille aînée de Marie (Bérénice Bejo). Je n’ai pas ressenti ce genre d’enthousiasme indescriptible depuis que j’ai vu la première fois Carey Mulligan dans An Education. Burlet n’a que de 16 ou 17 ans, mais elle est clairement la nouvelle Marion Cotillard. Version améliorée. D’ailleurs, elle a joué le jeune Cotillard (ou plus précisément la jeune Édith Piaf) dans la Vie en Rose quand elle avait 10 ou 11. » (Jeffrey Wellls dans Hollywood Elsewhere)

 

 

« C’est juste magique d’être la maman d’une telle jeune fille. Tant de possession d’elle-même, de rigueur, de professionnalisme mais surtout un grand coeur et une volonté de se respecter et de respecter les autres. Je crois qu’elle a les clés. », confirme Virginie, maman (forcément) comblée qui veille avec énormément d’amour sur sa fille. C’est elle qui a déniché le casting du Passé, même si au final, c’est toujours Pauline qui a le dernier mot.

 

Après les photos officielles, vues un peu partout, voici quelques clichés plus exclusifs. Grâce à sa maman, certains nous entraînent carrément dans l’intimité de la jeune Montoise qui peut aujourd’hui se féliciter de ses choix de carrière extrêmement précis et exigeants.
Car vendredi, elle n’a pas vécu une apothéose, mais le tout premier jour du reste de sa vie…

 

 

 

 

 

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