Le retour de la Fête du Court!

L’opération phare de promotion du court métrage belge, parrainée cette année par la réalisatrice et comédienne Bérangère Mc Neese, se déroulera du 15 au 21 mars en streaming, en salles et en télévision. Tour d’horizon des grands axes de cette 2e édition organisée par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel.

Après le succès rencontré lors de la 1ère édition en 2022 (qui avait succédé à 7 éditions du Jour le Plus Court), le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel renforce l’opération avec plusieurs nouveautés afin de mettre en lumière la richesse et la diversité des courts métrages d’initiative belge francophone.

En streaming gratuitement sur feteducourt.be

  • 7 programmes de courts métrages quotidiens autour de la comédie disponibles du 15 au 21 mars (1 programme par jour + le programme de la veille en rattrapage)
  • 1 programme destiné au jeune public / public scolaire disponible durant toute la semaine
  • 1 programme consacré à Bérangère McNeese disponible dès le 8 mars pour 2 semaines, en avant-goût de la Fête du Court Métrage

En salles, partout en Wallonie et à Bruxelles

  • Des dizaines de séances de courts métrages dans les lieux culturels de la Fédération Wallonie-Bruxelles : l’appel à programmation, qui se clôture le 15 février, est ouvert aux associations, centres culturels, cinémas, bibliothèques, maisons de jeunes, musées, médiathèques, maisons de repos, ciné-clubs universitaires… Tous les lieux de projection, même les plus insolites, peuvent y participer.
  • Du court au long : du 8 au 21 mars, différentes salles programmeront des courts métrages avant des séances de longs métrages, comme au bon vieux temps !

En télévision

  • On retrouvera notamment une soirée spéciale courts métrages en prime time le jeudi 16 mars sur La Trois et la veille sur Be Ciné.
  • Une offre VOD spéciale Fête du Court Métrage sera également disponible sur plusieurs plateformes partenaires.

La Marraine : Bérangère Mc Neese

Spécialiste en la matière, devant et derrière la caméra, la réalisatrice et comédienne belgo-américaine Bérangère Mc Neese est la marraine de cette nouvelle édition.

Bérangère Mc Neese est autodidacte et commence à tourner dès l’enfance. En 2012, elle démarre une carrière au cinéma (Eyjafjallajokull) avant d’écrire, réaliser et produire son premier court métrage en 2015 (Le sommeil des amazones), sélectionné et primé dans divers festivals à travers le monde. Son deuxième court (Les Corps Purs), co-écrit, co-réalisé et co-produit avec Guillaume de Ginestel, suit le même parcours en 2017. Matriochkas, son troisième court, obtient le Magritte du meilleur court métrage en 2020, ainsi que le Grand Prix à Palms Springs et le prix de la meilleure réalisation à Rhode Island. La même année, il est multiprimé au BSFF.

Le court métrage peut prendre plein de formes, il représente un terrain d’expérimentation fou et sans limite. Sans contrainte de durée, de format, parce que plus affranchi d’une rentabilité, il est le lieu où les cinéastes inventent, testent, créent.  On a donc l’occasion d’y voir l’émergence de metteurs en scène dont ce sont les premiers projets, mais aussi des réalisateurs plus chevronnés qui y retournent, justement, pour avoir moins de contraintes le temps d’un film. Le court métrage, pour moi, c’est un geste plus libre.

Avec le Magritte du Meilleur court métrage (copyright: Matthieu Engelen)

En parallèle, Bérangère Mc Neese joue l’un des rôles principaux du film Le viol d’Alain Tasma (France 3). On la retrouve dans les séries Like Moi (France 4), Le roi de la vanne (Canal+), La bouse (OCS), Fils de (RTBF), ou encore HPI (TF1). Elle joue également dans le long métrage Photo de famille de Cécilia Rouaud, et dans les courts métrages Air comprimé d’Antoine Giorgini (sélectionné aux Césars 2019), et Nique Verlaine de Viktor Milletic.

J’ai l’impression que les temps changent et les demandent de contenus aussi. En fait, avec l’avènement des contenus visibles un peu partout, sur les réseaux notamment, j’ai l’impression qu’on voit une renaissance des formats courts, mais qui ont pris d’autres aspects. Je crois que le court métrage a plus que jamais sa place dans nos imaginaires, il permet de découvrir des univers si singuliers, d’en voir plusieurs à la suite et de voyager à plein d’endroits différents en peu de temps. Cette Fête du Court Métrage permet aussi au grand public de découvrir de jeunes réalisateurs ou des cinéastes plus confirmés issus de Belgique, qui foisonne de talents archi-différents.

Récemment, elle était à l’affiche de la série Des Gens Bien (RTBF) ainsi que de Braqueurs sur Netflix. Elle multiplie actuellement les tournages et est en écriture de formats plus longs.

 

 

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