Kinoferoce pour « Terra in vista »

Au programme du Kinoferoce en cette rentrée, on retrouve le documentaire Terra in Vista de Giulia Angrisani & Mattia Petullà.

De quoi ça parle? Cecilia, Armelle, Gibbo et Sisco sont saisonnier.es, travaillent dans des champs de monoculture, fabriquent des campements temporaires sur des terres en friche. Là où l’on pourrait les croire piégé.es dans une vie en marge, iels se dérobent aux préconçus par leur détermination à vivre et penser avec la précarité. Terra in vista est une histoire douce-amère sans gagnant ni perdant. Le récit d’évolutions personnelles, de rencontres et de partage.

Le film sera diffusé le 16 février à 20h à CineFlagey à Bruxelles, et le 17 février à 19h30 à l’Aquilone à Liège.

Et pour vous donner envie de le découvrir, place aux cinq bonnes raisons de Martine Doyen, cinéaste, et Isabelle Mbuyamba, cinéphile.

Par Martine Doyen, cinéaste

  • Un écran total:  sous le soleil, exactement.
  • De l’audace:  vivre une expérience et la filmer.
  • Avoir l’œil…  Un cinéma de filmeur. Et en prendre plein la vue.
  • Pour le paysage:  avoir envie d’y être.
  • Parce que la précarité, vraiment ?

 

Par Isabelle Mbuyamba, cinéphile

  • La volonté de 4 individus de vivre à leur manière, en dehors du système, malgré les conditions précaires et en phase avec leurs aspirations et leurs valeurs. Une façon de « vivre sa solitude à plusieurs » aussi.
  • Pour les scènes où l’on aperçoit des silhouettes dans l’obscurité. Une caméra qui ne veut pas être intrusive.
  • Ca m’a inspiré de les voir être connecté à la nature et à l’humain. Avoir des échanges riches, sur l’essence de la vie. Des intervenants attachants. Et d’une grande sensibilité.
  • Un beau travail de prises de vue et de lumière.
  • De l’espoir malgré le côté précaire de leur situation.

Check Also

#PODCAST: Les Rituels de Claude Schmitz

« Intrinsèquement, tout ça n’a surement aucun sens, mais c’est beau d’en inventer un. » Inventer un …