Jan Hammenecker : Un homme heureux

Jan Hammenecker est un des acteurs les plus intéressants du cinéma belge. Un des plus sympathiques aussi. D’origine flamande, il manie le français avec une formidable aisance qui fait de lui un comédien prisé à la fois par les réalisateurs du nord du pays, mais aussi par ceux du Sud.
Jan a même hérité d’un grand rôle assez inquiétant dans une des meilleures séries récentes produites pour la télévision française.
Sur le plateau de Tango Libre, nous l’avons rencontré pour une interview crossmedia avec des réponses en vidéo pour goûter l’accent charmant et la bonhommie de ce comédien qui grâce à Frédéric Fonteyne décroche à nouveau un grand rôle qui marque les esprits.

Une carrière résumée en une minute? Pas simple. Mais Jan a l’esprit de concision…

Dans toute carrière, Il y a un déclic, le moment où tout s’accélère. C’est déjà à Frédéric Fonteyne que Jan doit cet instant magique.

Dans le cinéma, on aime coller des étiquettes. Parfois elles changent. Parfois, elles vous cantonnent à un type de rôle…

On a pu être surpris de le retrouver en tête d’affiche d’une des meilleures séries télé récente, Signature de l’excellent Hervé Hadmar où il menait la vie dure à Sami Bouajila et partageait l’affiche avec Sandrine Bonnaire. Un tournage au soleil, très exotique, qu’il a beaucoup apprécié.

Jan Hammenecker peut faire peur, il peut aussi faire rire ou pleurer. Mais que préfère-t-il?

Et si on lui laissait le choix entre un grand succès public et une reconnaissance cinéphile, en festival par exemple, qu’est-ce qui l’attirerait le plus?

Avec son bilinguisme exemplaire et ses activités multiples, Jan est bien placé pour nous parler de notre cinéma belge. Y a-t-il d’ailleurs un véritable cinéma belge qui transcende les langues et les mentalités?

Acteur phare dans Tango Libre, Jan Hammenecker devrait profiter de ce film pour hausser sa carrière d’un nouveau cran. Mais l’homme prend de toute façon plaisir à la vie qu’il mène, profite des rencontres qui parsème sa vie professionnelle et séduit tous ceux qui croisent sa route. Sans fracas, sans tambour ni trompette, il creuse son beau sillon et laissera quoi qu’il arrive une formidable empreinte positive sur notre cinéma.

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