Brussels Film festival : la compétition de courts métrages belges.

On ne le dira jamais assez : le court métrage belge est une valeur sûre. Le cri du Homard a cette année non seulement remporté le Magritte de la discipline, il a aussi raflé le César. Dood van een Schaduw a été nommé aux Oscars 2013 et glane un peu partout dans le monde les prix les plus prestigieux, Oh Willy a été nommé aux Césars dans la catégorie « meilleur film d’animation » (seul court métrage de la sélection), En Attendant le Dégel a raflé le deuxième prix de la Cinéfondation à Cannes. Et ce ne sont que quelques exemples glanés ces derniers mois.

 

Le Brussels Film festival est orienté vers le cinéma européen, mais sa compétition de courts métrages est consacrée à nos productions. Elle se déroulera le 25 juin en deux étapes. Une première projection à  19h, une autre à 21h.

Après délibération des jurys, quatre prix seront remis : le Studio L’Equipe Award  récompensera le meilleur court de la compétition et sera doté de 1.500€, l’ARFF Award rapportera 700€ à son lauréat, le Cinelab Award  couronnant la meilleure image (1.500€) et le vainqueur de l’UPCB/UBFP Award octroyé par les journalistes de cinéma sera crédité de 750 €.

 

Programme 1 –   25/06, 19.00 Flagey 5

 

 

La faveur des moineaux, Serge Mirzabekiantz, 2013, 21′

Une chasse familiale. Albert, 11 ans, a le privilège d’utiliser la Winchester de son grand-père. Edgar, son frère, 13 printemps, décide de le lui faire payer. L’enfance à la loupe.

 

Baghdad Messi, Sahim Omar Kalifa, 2012, 17’

Irak, 2009. Hamoudi se réjouit de voir la finale qui oppose le FC Barcelona à Manchester United. Encore faut-il que la TV fonctionne…  Un drame de guerre.

 

 

Mont Blanc, Gilles Coulier, 2012, 14’56

Un père entreprend un dernier voyage à la montagne avec son fils. Un trip initiatique à la recherche de l’un et de l’autre…

 

Premiers pas, Grégory Lecocq, 2012, 18’12

Léa vient d’accoucher. Avec son petit ami, elle a tout préparé pour se débarrasser du nouveau-né. Un drame à fleur de peau.

 

 

Perfect Drug, Toon Aerts, 2013, 13’33

Misha, Yumiko et Chinatsu, un étrange motel, une voiture, et sur la banquette arrière des éprouvettes suspectes… Un court dopant et délirant.

 

Rae, Emmanuelle Nicot, 2012, 19’16

« Pour toutes les femmes, l’adresse du refuge doit rester secrète ». Un gsm vibre dans sa poche, Rae tressaille. Un drame sur la violence conjugale.

 

 

La Proie, Jonas Baeckeland, 2013, 16’

Ali sort de prison. Un faux passeport en poche, il rêve d’un nouveau départ. Mais quand le passé refait surface… Fatal !

 

 

Programme 2  – 25/06, 21.00 Flagey 5

 

Electric Indigo, Jean-Julien Collette, 2013, 25′

Deux pères hétéros élèvent ensemble leur fille, née d’une mère porteuse. Une réflexion pertinente sur l’éducation et la sexualité.

 

 

Le fils du blanc, Maxence Robert, 2012, 19’17

L’intimité des rapports intrafamiliaux sur le lieu de travail. Tournage sur le site sidérurgique de Carsid, en wallon de Charleroi, svp.

 

Kingdom Come, Raphael Crombez, 2012, 30’30

Un père en souffrance, un fils à l’écoute. Confessions intimes.

 

 

Bowling Killers, Sébastien Petit, 2013, 10’

Tony et Simon sont champions de bowling par passion, et tueurs à gages par nécessité. Un court qui flingue.

 

La bête entre les murs, Cédric Bourgeois, 2012, 19’30

Un jeune homme doit faire ses preuves auprès du caïd pour lequel il travaille. Une plongée dans l’horreur, sans foi ni loi.

 

 

The Importance of Sweet & Salt, Benoit De Clerck, 2012, 14′

En préparant le dîner pour son épouse, un homme regarde sa vie et en vient à s’interroger sur sa santé mentale. Une tragico-comédie sucrée salée.

 

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