Alleluia, Fabrice Du Welz fait main basse sur le Méliès d’Or

Le Méliès d’or est une récompense octroyée dans le cadre de la Fédération Européenne des Festivals de Films Fantastiques (EFFFF). Il consacre le meilleur film fantastique ou de science-fiction. Chacun des neuf festivals adhérents décerne chaque année un Méliès d’argent à l’un des films en compétition. L’attribution d’un Méliès d’argent entraîne automatiquement sa nomination pour le Méliès d’or.

 

 

On compte parmi les anciens lauréats du Méliès d’Or Michael Wintterbottom (Code 46), Alex de la Iglesias (The last circus) ou Anders Thomas Jensen (Adam’s Apples). L’an dernier, avec son délirant Au nom du Fils, Vincent Lannoo était le deuxième Belge à remporter cette prestigieuse récompense douze ans après Pierre-Paul Renders (Thomas est amoureux – 2001) à être honoré par cette prestigieuse récompense.

 

Il n’aura pas fallu attendre aussi longtemps pour que notre pays se distingue  nouveau puisque cette année, c’est Alleluia de Fabrice Du Welz qui a remporté ce prix ouvrant traditionnellement  le festival de Sitgès.

Récompensé quatre fois au Fantastic Fest d’Austin il y a quinze jours, Alleluia ne vivra sa première belge que mardi prochain au FIFF namurois dans le cadre de la soirée du centre du Cinéma.

 

 

C’est forcément un des films belges les plus attendus de l’année. À la barre, Fabrice Du Welz, responsable de Calvaire, film culte par excellence. Devant la caméra, Laurent Lucas déjà héros (malheureux) de ce cauchemar forestier et la volcanique Ibère Lola Duenas.

Le couple est infernal; lié par des raisons que la raison préfère ignorer.

Elle est folle de lui (folle tout court?), il se sent sublimé par cet amour vénéneux. Elle ferait tout pour ne pas le perdre, il accepte la surenchère qu’elle lui impose. Les amants vont semer la mort et inexorablement avancer sur une voie sans issue qui les condamne à leur tour.

 

Au cœur de l’actualité, Fabrice Du Welz vient tout juste de voir Colt .45, son précédent long métrage débarquer sur nos écrans. Ce film de commande, polar efficace et brutal, a été l’objet d’un formidable Cinevox Happening pendant les BNP Paribas Fortis Film Days.

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