Je me tue à le dire : l’affiche !

Prix Cinevox au dernier FIFF, je me tue à le dire de Xavier Seron a épaté tout le monde pour son audace et sa maîtrise. Pour l’interprétation superlative de Jean-Jacques Rausin, aussi. Depuis il a confirmé. Hors de nos frontières.

lors de la 27e cérémonie de remise des prix du Palm Springs International Film Festival (Californie), il a reçu le prix du meilleur premier film, une récompense d’une valeur de 60.000 dollars (en prêt de matériel par Panavision).

 

OVNI singulier, Je me tue à le dire raconte une tranche cruciale de la vie de Michel Peneud. Pas la plus heureuse qui soit. Car Michel a peur de mourir.

Trentenaire angoissé et hypocondriaque, ce brave garçon chevelu et barbu, très poilu aussi, accompagne sa mère malade, rongée par le crabe. Une chose est certaine : s’il aime follement sa génitrice, il n’a pas envie de finir comme elle. Or depuis qu’il a décidé de mettre en vente la demeure familiale et de placer sa mère dans une maison de convalescence, Michel commence à perdre des plaques de cheveux, une grosseur inquiétante est apparue dans sa poitrine. Rarement, psychosomatisation aura été plus spectaculaire.

 

 

Ces symptômes ne sont pas sans rappeler le cancer de sa mère, mais même si le médecin lui assure que c’est bénin, il n’est pas convaincu : pourquoi propose-t-elle à Michel d’effectuer un prélèvement? Désormais, Michel en est certain : il est foutu.

Entre éclats de rire et émotion, ce premier long métrage très esthétique, filmé en noir et blanc, est une des meilleures surprises de l’année. Il sortira le 30 mars. Le prix remporté à Namur lui offre une semaine de promo en salles avant sa sortie : de quoi peut-être attirer l’attention des spectateurs sur sa singularité.

 

Vous avez vu la bande-annonce, voici aujourd’hui, en exclusivité l’affiche, signée Cécile Vancaillie

 

 

 

 

 

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